Questions fréquentes
Questions fréquentes
Tout ce qu'on nous demande sur la fiabilité du détecteur, la confidentialité des textes et ce que l'outil sait faire ou non.
Le détecteur est-il fiable ?
Il est fiable dans un sens et pas dans l'autre. Quand il signale un texte, il se trompe rarement : moins de 0,5 % de fausses alertes, mesuré sur 1800 textes humains en français. Quand il ne signale rien, cela ne prouve rien, car il laisse passer la plupart des textes produits par les modèles récents et tous les textes humains reformulés par une IA. Tous nos chiffres sont publiés sur la page méthode.
Pourquoi deux détecteurs donnent-ils des résultats différents sur le même texte ?
Parce qu'ils ne mesurent pas la même chose, n'ont pas été réglés sur les mêmes textes et, pour la plupart, n'ont jamais été calibrés sur du français. Un pourcentage affiché sans taux d'erreur publié ne permet pas de savoir ce qu'il vaut. C'est ce constat, des résultats allant du tout au rien sur un même texte, qui nous a poussés à construire un outil qui annonce ses erreurs.
Mon texte a été signalé alors que je l'ai écrit moi-même. Que faire ?
Cela peut arriver, c'est précisément ce que mesure notre taux de fausses alertes. Si vous devez vous justifier, les meilleures preuves sont vos brouillons, vos notes et l'historique des versions de votre document. Et écrivez-nous à contact@detecter-ia.fr : chaque fausse alerte qui nous est signalée nourrit nos prochaines mesures.
Combien de mots faut-il pour une analyse ?
Au moins 150 mots. En dessous, le calcul repose sur trop peu de mots pour que le résultat ait un sens. L'analyse porte ensuite sur environ 380 mots à la fois ; pour un texte plus long, un bouton permet de poursuivre tranche par tranche. Nous avons vérifié qu'analyser un passage plus long d'un coup n'améliorait pas la détection.
Quels modèles d'IA le détecteur reconnaît-il ?
Il ne reconnaît pas un modèle en particulier : il mesure une régularité statistique commune aux textes générés. En pratique, il retrouve un peu plus de la moitié des textes produits par les modèles de 2024 et 2025, et presque rien de ceux sortis en 2026. Il ne sait pas dire lequel a été utilisé.
Fonctionne-t-il sur des textes en anglais ou dans d'autres langues ?
Non. Notre seuil a été mesuré sur du français uniquement. Sur une autre langue, l'outil produirait un résultat, mais nous ne saurions pas dire ce qu'il vaut, et nous préférons ne pas vous le laisser croire.
Un texte traduit automatiquement ou corrigé par un logiciel est-il signalé ?
Nous ne l'avons pas mesuré, et nous préférons l'écrire plutôt que de deviner. Une correction orthographique ponctuelle modifie peu de mots et ne devrait guère changer le score. Une réécriture profonde par une IA relève en revanche du cas de la reformulation, que notre outil ne détecte pas du tout.
Les outils qui rendent un texte « indétectable » fonctionnent-ils ?
Contre notre détecteur, oui, et nous le disons sur la page d'accueil : un texte reformulé passe toujours. C'est l'une des raisons pour lesquelles une absence d'alerte ne prouve rien, et pour lesquelles aucun détecteur ne devrait servir seul à prendre une décision.
Mes textes sont-ils conservés ou réutilisés ?
Non. Le texte est analysé en mémoire sur notre serveur puis abandonné. Il n'est enregistré nulle part, ne sert à entraîner aucun modèle et n'est transmis à aucun service extérieur. Les PDF et les images, eux, ne quittent même pas votre appareil : ils sont lus dans votre navigateur. Le détail est sur la page de confidentialité.
Puis-je analyser un PDF ou un document Word ?
Pour un PDF, utilisez l'analyse de PDF : le texte est extrait dans votre navigateur, vous le relisez, puis vous lancez l'analyse. Pour un document Word ou OpenDocument, copiez son texte et collez-le sur la page d'accueil. Les PDF scannés, qui ne contiennent que des images, ne peuvent pas être lus.
Le site détecte-t-il les images générées par IA ?
En partie. Notre vérification d'image lit les signatures que de nombreux générateurs posent eux-mêmes : Content Credentials, métadonnées IPTC, paramètres de Stable Diffusion ou de ComfyUI. Quand une signature est présente, c'est un indice fort. Quand elle manque, cela ne prouve rien, car les métadonnées disparaissent facilement. Nous ne proposons pas de classifieur qui jugerait l'image sur ses seuls pixels, faute de pouvoir en mesurer honnêtement la fiabilité.
Puis-je analyser toutes les pages d'un site ?
Oui, avec l'analyse de site. Nous listons les pages à partir du sitemap, puis vous les analysez une par une. Gardez en tête que plus vous testez de pages, plus il devient probable que l'une d'elles soit signalée à tort : sur un site entier, c'est la proportion de pages signalées qui compte, pas une alerte isolée.
Y a-t-il une limite d'utilisation ?
Chaque adresse peut lancer 120 analyses par heure. Cette limite protège un service qui fait tourner deux modèles de langue sur un seul serveur, et permet de le garder gratuit et sans file d'attente.
Le service est-il vraiment gratuit ? Existe-t-il une API ?
Le service est gratuit, sans inscription, et financé par la publicité. Il n'existe pas d'API publique pour l'instant : notre serveur ne pourrait pas absorber des analyses en masse sans pénaliser les visiteurs.
Qui est derrière ce site ?
Un éditeur indépendant, Onmyweb Production, qui tient seul le service. Les modèles utilisés sont des modèles ouverts, exécutés sur notre propre serveur. Pour toute question, la page contact donne notre adresse.
